
Le 7 octobre 2026, SOMAI a été certifiée MASE. Ce que ça change sur un chantier ? Pas notre façon de travailler. Ça la vérifie, étape par étape, du devis à l'évacuation des déchets.
On nous pose souvent la question depuis l'annonce : alors, qu'est-ce que MASE a changé chez vous ? Honnêtement… pas grand-chose sur le fond. Nos méthodes existaient avant. La certification les a passées au crible, et sans doute un peu enrichies.
Sommaire
En résumé : SOMAI, entreprise de cordistes basée à Saint-Fons (Lyon), est certifiée MASE depuis le 7 octobre 2026. Sa démarche sécurité, santé et environnement a été évaluée par un auditeur agréé, au dépôt et sur chantier, puis validée par le comité de pilotage MASE Rhône-Alpes. Certains donneurs d'ordre industriels exigent cette certification. Pour un syndic ou un bailleur, c'est une méthode de travail vérifiée sur le terrain.
MASE veut dire Manuel d’Amélioration Sécurité des Entreprises. Le système est né dans l’industrie, créé par des entreprises, pour des entreprises. Il couvre la sécurité, la santé au travail et l’environnement. Son référentiel est commun avec France Chimie, ce qui explique sa place dans les sites chimiques et pétrochimiques. Aujourd’hui, plus de 6 400 structures y adhèrent en France.
L’idée est simple. Un industriel qui fait entrer une entreprise extérieure sur son site veut savoir comment elle travaille. L’audit MASE regarde donc l’organisation au bureau, puis sur le terrain.
Pourquoi se lancer ? Pour travailler avec les industriels de la chimie, où MASE est souvent la condition pour être retenu comme entreprise extérieure.
Ce premier certificat vaut un an. Un nouvel audit viendra le renouveler.
Et entre deux audits MASE ? Nous n’attendons pas. Bien avant la certification, SOMAI menait déjà ses propres audits internes, de façon régulière. Ils continuent. MASE n’a pas inventé notre méthode : il l’a vérifiée, et sans doute un peu enrichie.
Voilà ce que vous voyez, et ce qui se passe en coulisses, quand nos cordistes interviennent chez vous.
Un chargé d'affaires se déplace avant chaque intervention. Il regarde l'accès, l'environnement, les contraintes du site. De cette visite sortent le devis, l'analyse des risques et le mode opératoire : standard, ou spécifique quand le chantier sort de l'ordinaire. Un bon de travaux cadre ensuite l'intervention.
Ces documents sont internes. Mais si vous en avez besoin, on vous les transmet.
Côté produits, chaque produit utilisé sur le chantier a sa fiche de données de sécurité (FDS). C’est le document du fabricant qui décrit ses dangers et les précautions à prendre. Avant l’intervention, l’équipe est informée des risques liés à chaque produit et de la bonne façon de l’utiliser. Personne n’ouvre un pot sans savoir ce qu’il contient.
Côté protections, rien n’est laissé au hasard. Les équipements de chaque cordiste découlent de l’analyse de risques faite avant le chantier, et des consignes de la fiche produit. Un environnement poussiéreux ? Lunettes. Un produit particulier ? La protection que sa fiche impose.
Et autour du chantier, on pense à ceux qui passent dessous. La zone est balisée au sol, sur la voirie comme au pied d’un immeuble.
Quand d'autres entreprises travaillent en même temps que nous (on parle de coactivité), nous suivons les consignes du coordonnateur sécurité et protection de la santé, le CSPS.
Et les cordistes ? Les postures de travail sont réfléchies pour limiter l'usure physique. Les troubles musculo-squelettiques, ou TMS, restent le risque discret du métier.
La réglementation impose deux cordes, une de travail et une de sécurité, ancrées séparément : deux points d’ancrage. Chez SOMAI, on en ajoute un troisième. Pourquoi ? Si un ancrage cède ou se révèle moins solide que prévu, le cordiste reste tenu par deux points, jamais un seul. Une marge de sécurité de plus, par choix. C’est une règle maison, non négociable, et MASE l’a vue appliquée sur le terrain.
Les déchets du chantier sont évacués et traités. Le site est rendu propre.
Certains industriels exigent MASE avant d'ouvrir leur site à une entreprise extérieure. Avec nous, cette question est réglée. Notre démarche sécurité a été évaluée par un auditeur agréé, et nos équipes connaissent la logique des plans de prévention.
Une copropriété n'est pas une usine. Mais un cordiste qui travaille au-dessus d'une entrée d'immeuble prend les mêmes risques. Même méthode, donc. Et pour vous, un argument simple à présenter en assemblée générale : l'entreprise retenue est certifiée MASE.
Dans certaines consultations, MASE est obligatoire. Dans d'autres, recommandé. Nous joignons le certificat à nos réponses quand il est demandé. Le volet environnement (produits, déchets) rejoint aussi vos engagements RSE.
Non, c'est une démarche volontaire de l'entreprise. Mais certains donneurs d'ordre, surtout dans l'industrie, l'exigent pour intervenir sur leurs sites. D'autres la recommandent dans leurs consultations.
ISO 45001 est une norme internationale de management de la santé et de la sécurité au travail. MASE est un référentiel français, né dans l’industrie, qui couvre aussi l’environnement et vise surtout les entreprises qui interviennent sur les sites d’autres entreprises. Les deux ne s’excluent pas.
Oui. L’analyse de risques et le mode opératoire sont des documents internes, mais on vous les transmet sur simple demande. Utile pour un plan de prévention, ou pour rassurer un conseil syndical.
Oui. Basés à Saint-Fons, au cœur de la Vallée de la chimie, nous intervenons sur les sites industriels de toute la région Auvergne-Rhône-Alpes, et ailleurs en France sur demande. La certification MASE vaut pour tous nos chantiers, où qu’ils soient.
Une entreprise adhérente s’est engagée dans la démarche. Une entreprise certifiée a passé l’audit, et le comité de pilotage a validé. SOMAI a adhéré en juillet 2025 et a été certifiée le 7 octobre 2026.
Demandez-lui son certificat en cours de validité. Le nôtre est joint à nos réponses aux consultations, et on vous le transmet sur simple demande.
Un chantier en site industriel ou en copropriété ?